Agents opérationnelsRISQUES LIÉS AU SOLEILPréconisations du ministère de la santéCesson-Sévigné, le 18 mars 2025,S’il incombe à l’employeur de prendre « les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs » (article L4121-1 du code du travail), « il incombe à chaque travailleur de prendre soin, en fonction de sa formation et selon ses possibilités, de sa santé et de sa sécurité ainsi que de celles des autres personnes concernées par ses actes » (article 4122-1 du code du travail).Suite à nos communications axées sur la prévention, nous vous proposons ce mémo centré sur les risques liés au soleil, et les moyens de s’en prémunir, issus du document joint publié par le ministère de la santé en 2012.Outre les risques climatiques évoqués dans plusieurs documents réalisés par l’Inrap (fiche de risque professionnels, DG 73, une fiche « forte chaleur » a censément été établie en 2023, mais nous ne l’avons pas retrouvée sur l’intranet...), les risques de cancers de la peau, suite à des expositions prolongées et répétées au soleil, ne sont pas à négliger. Le document émis par le ministère de la santé joint à ce mémo vous propose un résumé assez complet. Il propose en particulier une description des différents phénotypes qui vous permettra de connaître votre classe de risques.Les mesures préventives mises en place et préconisées par l’établissement s’avèrent assez efficaces en terme de prévention primaire : adaptation des horaires dans la mesure du possible, possibilité de se mettre à l’abri, multiplication des pauses, dotations en EPI légers et couvrants, remboursement de la crème solaire (cf formulaire ci-joint).Néanmoins, nous avons constaté dans le dossier de presse émis par le ministère de la santé certaines informations qui gagneraient à être mises en évidence et portées à votre attention.Tout d’abord, quel que soit votre type de peau, vous pouvez être sujet.e à des lésions liées au rayonnement solaire. Un suivi par un.e dermatologue ou, à défaut, une observation systématique par la médecine du travail lors des visites périodiques peuvent renforcer la prévention de ce risque, la détection et le traitement précoce étant un facteur clé. Dans l’état actuel de la médecine de prévention, cela implique une périodicité plus resserrée que celle préconisée depuis la loi El Khomri. On peut envisager que les expositions fréquentes aux émissions d’échappement des engins de chantier, aux émissions de poussières de silice cristalline voire à certains agents biologiques mentionnés dans la fiche de risques de 2023 permettent de justifier cette fréquence plus élevée des visites auprès de la médecine du travail. Il est à noter que « tout agent peut bénéficier à sa demande d'une visite avec le médecin du travail ou un membre du service de médecine préventive sans que l'administration ait à en connaître le motif. » (article 21.1 du code du travail).Notre travail peut être pénible, il ne doit pas être source de douleurs et de pathologies !Pour nombre d’entre nous, notre corps est notre outil de travail, notre capacité à le garder en bonne santé notre principal moyen de subvenir à nos besoins.NON À LA SOUFFRANCE AU TRAVAIL ! Prenez soin de vous et des autres, SGPA CGT Culture section Bretagnecgt.sgpa.bretagne@gmail.com https://www.facebook.com/profile.php?id=61569384265434https://bsky.app/profile/sgpa-bzh.bsky.social https://www.instagram.com/sectionbretagnesgpacgtculture/
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